Porté sur les fonts baptismaux en 1969 par André Bertrand, Claude Fleury, Luc Martin, Michel et Bruno Simon, le CTT Andoy respire la grande forme. Avec ses 73 affiliés répartis en onze équipes messieurs et deux triplettes féminines, le club namurois fait la course en tête avec ses quatre premières formations masculines. Il est vrai que, durant l'entre-saison, la famille andoyenne a accueilli plusieurs nouveaux joueurs, comme Thibaut Cosme, Marc Lempereur et Quentin Burton pour les deux premiers quatuors. D'autres pongistes ont souhaité défendre les couleurs andoyennes, comme Claude Lorfèvre, Mickaël Remy, Nicolas Riguelle, alors que Frédéric André et Éric Mostenne ont ressorti la palette après une période d'inactivité.

L'équipe A, emmenée par Georges, Lambotte, Cosme et Burton, est toujours invaincue en division 2 C et compte quatre points d'avance sur Fraire A. « On va jouer la suite des matches à fond, pour assurer la montée en P1 », insiste Stéphane Georges.

Le deuxième quatuor, composé de Paternostre, Lempereur, Remy, Piron et Riguelle, réalise également un parcours sans faute et possède cinq unités d'avance sur son dauphin, Mickey Falisolle E, en division 3 D. L'équipe C totalise toujours le maximum des points en 4 H, tandis que l'équipe D n'a concédé qu'un partage, en division 4 E. Ces équipes devraient accéder à l'étage supérieur. « Les quatre premières équipes occupent la tête du classement et nous espérons qu'elles s'y maintiendront jusqu'au bout, pour permettre aux jeunes d'évoluer à un échelon supérieur la saison prochaine, confie le président Claude Fleury. Il faut admettre qu'actuellement, de nombreux joueurs n'évoluent pas au niveau auquel ils pourraient prétendre vu leur classement. Ils se montrent de parfaits clubmen, durant cette année de purgatoire. Les équipes E, H, J et l'équipe B dames sont également bien placées sur le podium et pourraient créer la surprise. Les autres quatuors viseront le maintien ». Ce bilan largement positif comble les comitards, qui misent aussi sur la formation des jeunes. « L'effort d'encadrement et financier se porte sur la formation. Vingt-trois jeunes fréquentent assidûment les entraînements. Ils sont répartis en quatre groupes, suivant leur degré de formation. La participation massive au stage de Noël montre leur motivation et combien ils apprécient leurs entraîneurs. Au niveau de l'organisation des entraînements, nous avons innové. Les jeunes sont pris en charge par Christine Berthe et Stéphane Georges, deux entraîneurs compétents et enthousiastes, secondés par un ou deux sparrings. Chaque groupe a un entraîneur titulaire, mais toutes les trois semaines, on inverse les entraîneurs. En se concertant, ceux-ci peuvent mieux cerner les joueurs, tant au niveau sportif que psychologique, et définir des stratégies pour les faire progresser davantage. Une fois par mois, des ateliers remplacent l'entraînement du jeudi. Ils permettent de perfectionner un aspect technique ».