CINEY/QUÉVY - Un peu comme s'il l'avait pres senti, le match piège que Dominique Boucher redoutait et dont il nous parlait dans nos éditions de samedi, s'est terminé à l'avantage d'Aywaille (0-2). Plus réalistes, bien organisés sans pour autant impressionner, les Liégeois ont ouvert la marque à l'heure de jeu. Le plus dur était fait pour eux. « C'était le match piège par excellence, regrettait le coach. Deux équipes qui se neutralisent pendant une heure et la certitude que celle qui va ouvrir la marque l'emportera. Malheureusement, avant le 0-1, nous n'avons pas profité de deux ou trois belles opportunités, comme ce coup franc indirect à 5 mètres du but sur lequel Soumah a effectué le mauvais choix. Des mauvais choix qu'on a retrouvés tout au long de la partie par ailleurs. Quant au but d'ouverture, c'est clair qu'il y a un problème de marquage mais ce n'est pas là-dessus que je me focalise. Tout but résulte d'une erreur, bien entendu ».
Une remarque tout ce qui a de plus logique car l'arrière-garde visitée a très bien contrôlé la majorité de la partie avec un Molnar bien intégré et qui apporte toute son expérience. La réaction des Biwacks fut pourtant intéressante mais la concrétisation s'avéra une nouvelle fois la clé du problème alors qu'un nul n'aurait certainement pas été un scandale :
« On aurait dû jouer un peu plus vite et tenter de garder de la constance dans la qualité de jeu. Mais ce n'est pas évident, Aywaille est à sa place dans le haut du classement ». Ce n'est donc pas encore ce week-end que Petit-Waret va quitter la lanterne rouge, d'autant que les prochaines échéances s'annoncent ardues. « Nous irons à Ciney samedi prochain, un déplacement délicat, vous en conviendrez, avant d'aller à Givry et d'accueillir Bertrix ». Rien que ça... P.B.