L'homme ne conteste cependant pas le braquage d'un salon de coiffure de la rue de Bruxelles, quelques jours auparavant. Tout ça pour un butin... de 117€. À l'audience, Richard avait fait comprendre qu'il était au bout du rouleau. Selon lui, il avait emprunté de l'argent à des gens qui savaient aussi se montrer très persuasifs pour récupérer leur mise. Sous pression, il aurait commis l'irréparable.

Le problème pour Richard, c'est que c'est déjà un vieux de la vieille. La première page de son casier judiciaire est datée de 1973... Un CV qui s'est allongé hier matin avec cette peine de deux années de prison.

Richard avait promis, une fois libre, d'offrir des fleurs à la coiffeuse, sa victime. Le bouquet attendra quelque peu.

S.Hq.