Béatrice Stassen, cette sixième édition du « repas de la solidarité » a une nouvelle fois attiré la foule. C'est un nouveau succès de l'opération...Oui, bien entendu. Il y a eu plus ou moins 500 personnes qui ont répondu présents à l'occasion de cette initiative. C'était, en réalité, bien le nombre que nous espérions.

Chaque année, les Aubelois sont fidèles à ce rendez-vous. Qu'est-ce qui explique cela ?Tout dépend du but, mais aussi de la famille bénéficiaire. Si ces personnes ont une grande famille et connaissent beaucoup de monde, il y a forcément un impact sur le nombre de participants à cette soirée.

Ce rendez-vous en devient même presque incontournable pour les Aubelois ?Oui, et ce sont souvent les mêmes personnes qui reviennent d'année en année. Déjà en janvier, on me demande des précisions sur la tenue de cette soirée. Sans perdre de vue que le fait que ce soit une opération des Aubelois pour des Aubelois contribue certainement aussi à la mobilisation en faveur des personnes qui en ont besoin.

Cette année, c'était le cas de trois enfants atteints de troubles du spectre autistique.Cette sixième édition va permettre de couvrir une partie des soins dont ils ont besoin. Cette année, nous avons également souhaité remettre un chèque en faveur d'une ASBL locale occupée sur le territoire d'Haïti.

Comment sont choisies les personnes qui bénéficient de l'opération « repas de la solidarité » ?Nous sommes en permanence à l'écoute des autres. Il n'y a pas vraiment de critères bien établis, c'est en fonction des cas. Par exemple, une année, il n'y avait pas de but précis, donc une partie des fonds avait été reversée en faveur de la Croix-Rouge. Quant à savoir qui ce sera l'année prochaine, c'est un peu trop tôt. On décide en général au mois d'octobre.

Voir aussi notre info dans Le Jour de ce lundi 8 février.