« D'emblée, j'ai été assez surpris. La dictée me semblait évidente donc je m'attendais à avoir de meilleurs résultats. Les enfants n'ont pas fait tellement de fautes d'usage mais plutôt des erreurs grammaticales, notamment pour l'accord du sujet et du verbe et des participes passés », souligne l'enseignant de l'école Ange Gardien au Roeulx.

Un mot a causé des ravages dans les rangs des écoliers de sixième primaire : saint Nicolas. Beaucoup d'enfants ont confondu le nom du saint, avec la fête qui s'écrit avec un trait d'union.

La grammaire est-elle devenue le mal du siècle ? « En primaire, cela n'a jamais été évident. L'orthographe cela s'apprend, mais c'est aussi quelque chose d'inné. Certains enfants ont ça dans les veines. Lorsqu'un jeune fait une erreur, rien ne sert de lui faire recopier le mot plusieurs fois, il faut lui expliquer pour qu'il comprenne sa faute », poursuit l'instituteur.

Certains auront eu la chance de trouver des copies sans faute. Mais même si certaines feuilles contenaient beaucoup d'erreurs, les correcteurs ont pu admirer les belles écritures des enfants, qui ont utilisé leur plume du dimanche.