Concernant ce dernier dossier, ICG n'y est guère favorable. Pour le groupe, « ce lotissement va soustraire plus de cinq hectares de terre à l'agriculture, va gâcher un paysage exceptionnel et induire des dangers en terme de sécurité pour les 200 jeunes du patro et les habitants de la rue. » ICG juge ce projet purement financier à court terme, permettant une rentrée rapide de l'ordre de 1,5 million d'euros, plus les rentrées inhérentes au précompte immobilier et à l'IPP.

« Pourquoi vendre ce bien alors que les finances communales se portent bien ? », demandent les mandataires ICG.

Pour la conseillère Écolo, l'aménagement du territoire, afin de maintenir un maillage villageois, sera une des priorités. « Il est important d'éviter les lotissements éparpillés, d'assurer la mobilité de tous, de garantir la performance énergétique des bâtiments, ou encore de favoriser l'intergénérationalité et l'interculturalité ainsi que le maintien du hall des sports au sein du village ». Elle estime que l'avenir et la localisation du home du CPAS, le Foyer Saint-Antoine, est également un dossier crucial des prochaines années. F.G.