Tellin 1 Les Libinois peuvent se mordre les doigts. Tout d'abord parce qu'ils sont les premiers cette saison à perdre des points à domicile face à Tellin, qui avait aligné huit revers en déplacement jusqu'ici. Ensuite, parce qu'ils ont une nouvelle fois laissé filer les trois unités dans les derniers instants. Un relâchement coupable que les Tellinois n'ont pas manqué de mettre à profit, à cinq minutes du terme, moment choisi par Philippart pour rétablir la parité. Avant cela, Libin avait gaspillé plusieurs balles de break, alors que F. Marchal avait ouvert la marque à la demi-heure. Le même Marchal, mais aussi Javaux ou encore Ansiaux n'ont jamais réussi à trouver la faille une deuxième fois dans l'arrière-garde des Rouge et Noir. Laquelle a pu compter sur un Merny particulièrement vigilant entre les perches.

Paliseul 7

Grandvoir 0 Le plus gros carton du week-end. Paliseul n'a fait qu'une bouchée de Grandvoir. Et les Grenouilles n'ont guère patienté avant de mettre le feu aux poudres puisque Maitringen, d'un missile des trente mètres, se chargeait d'allumer la mèche dès la dixième minute de jeu. Vernel et Caron mettaient leurs couleurs sur le velours dans la foulée, avant que J. Salpetier ne s'offre un hat-trick parfait en seconde période pour assommer un peu plus les Grandvauriens. La dernière rose des hommes de Bruno Mabillon est à mettre à l'actif de Caron, lequel signe le doublé à l'heure de jeu.

Poupehan 5

Sibret 0 Poupehan a débuté l'année 2010 tambour battant en proposant un récital face à Sibret. Les Poupinots n'ont dû attendre qu'une demi-heure pour forcer le verrou visiteur, Grandé faisant parler ses talents de serrurier (1-0). Un Grandé qu'on retrouvait à nouveau par la suite, puisqu'il offrait le deuxième but des siens à Blanchong en première période, avant de ponctuer victorieusement un slalom dans la défense sibretoise, après l'entracte (3-0). Après Grandé, ce fut au tour de Courtaux de se mettre en évidence. Le feu-follet des Frontaliers se chargeait dans un premier temps de planter le quatrième but des siens, au terme d'un effort personnel, puis offrait le caviar à Buchemeyer qui nettoyait la lucarne pour donner au score des allures de forfait.

Sainte-Ode 3

Orgeo 3 Sainte-Ode peut nourrir des regrets. Et pour cause, la troupe de Frédéric Francis menait encore 3-1 à cinq minutes du terme, avant de voir l'Orgeotois Martin sortir de sa boite et planter deux roses synonymes d'égalisation. Les visités ont sans doute payé au prix fort l'exclusion de Deom pour une faute nécessaire, à la 84'. Avant cela, les pensionnaires de Tillet avaient pris les devants. D'abord grâce à Welvaert qui, une fois n'est pas coutume, faisait parler son jeu de tête pour ouvrir la marque, ensuite via Meurisse, auteur d'un tir imparable en milieu de première période (2-0). Si Liégeois, le portier local, se chargeait de relancer les visiteurs en poussant le ballon dans son propre but, Welvaert, lui, redonnait deux buts d'avance aux siens à l'heure de jeu. Avantage qu'ils ont donc laissé filer en fin de partie. On notera également que le numéro 1 habituel de Sainte-Ode, Thibaut Lanners, a commencé le match comme joueur de champ, retrouvant finalement sa place entre les perches en cours de rencontre pour suppléer Liégeois, blessé. Quant à Orgeo, il a dû s'aligner sans son buteur, Pochet, lequel s'est présenté sans sa carte d'identité.

Compogne 5

Opont 1 Pas de surprise dans le choc des extrêmes. Opont a néanmoins fait douter Compogne pendant près de 45 minutes, l'escouade de Pascal Leboutte ne trouvant la faille qu'en toute fin de premier acte par l'entremise de J. Dominique, sur penalty. Servatius et Cornet, eux, avaient fait preuve de moins de réussite plus tôt dans la partie, voyant tous deux leur essai heurter le cadre. Après la pause, et surtout après le but de Schmitz à l'heure de jeu (2-0), Compogne n'était plus inquiété et actionnait le boulier-compteur grâce à Dominique, auteur de deux nouveaux buts, et Detaille. Maigre consolation pour Opont, le but de l'honneur signé Job dans les derniers instants. Pour l'anecdote, on notera que la cage de Compogne était défendue par le président Lapraille, lequel signait une pige tranquille entre les perches en l'absence d'A. Dominique.

Nassogne 1

Ochamps 1 Mauvaise affaire pour Ochamps qui perd du terrain sur ses deux devanciers, Compogne et Bouillon. Les Canaris pensaient sans doute avoir fait le plus difficile à un quart d'heure du terme, lorsque Do Rosario profitait d'un bon service de Léonard pour ouvrir la marque. Mais c'était sans compter sur le jusqu'au-boutisme des hommes d'Alain Philippe, qui décrochaient le partage en toute fin de match grâce à Bosquet, dont le tir dévié trompait Goffin. Plus tôt dans la partie, les deux équipes s'étaient neutralisées, Wigny et ce même Goffin se montrant tous deux intraitables entre les perches. Le premier face à Zévenne et Léonard, le second devant Rennoir, Marchal ou encore Karali. « Le partage est logique, résume Alain Philippe. Je pense que les spectateurs ne se sont pas ennuyés. À noter également le très bon arbitrage de M. Jacques. »

Sainte-Cécile 2

Tenneville 3 Ce revers risque bien d'être difficile à digérer pour Sainte-Cécile qui n'a pu conserver un avantage de deux buts face à un concurrent direct. Les Céciliens semblaient en effet sur le velours, à la mi-temps, alors que K. Collignon avait trouvé l'ouverture par deux fois dans la défense tennevilloise. Mais le réveil a visiblement sonné dans le vestiaire visiteur durant la pause. Les Bleus, grâce à Wigny, auteur d'un doublé, et Iacovano, ont complètement renversé la vapeur dans la dernière demi-heure, s'octroyant par la même occasion un bon bol d'air dans le bas de tableau. « Ce scénario est difficile à avaler, confie Alex Guiot, le président cécilien. D'autant plus qu'on aurait, selon moi, dû hériter d'un coup de réparation à 2-2. » Saint-Pierre 0

Bouillon 3 En s'imposant sur un score net et sans bavures à Saint-Pierre, Bouillon a confirmé un peu plus qu'il était un véritable candidat au titre. Rappelons que les Pierrots étaient invaincus sur leur terrain, avant le coup d'envoi. Et ils l'étaient encore virtuellement à la pause, puisque le score était toujours vierge. Bouillon a en effet attendu le retour des vestiaires pour pousser sur l'accélérateur. Dès la reprise, Massenhove déflorait la marque sur coup franc. Et deux minutes plus tard, Khelfi mettait un terme à un cafouillage pour faire le break. Le même Khelfi qu'on retrouvait à vingt minutes du terme pour parachever le travail des siens. Les Orangés, quant à eux, ont laissé passer leur chance en début de partie. Car Houba et F. Maury auraient pu donner au match une tout autre tournure, s'ils s'étaient montrés un brin plus adroits face à la cage. Ce n'était sans doute pas la journée du premier, qui s'est en prime vu refuser un but, pour une faute peu évidente sur le gardien, mais qui a aussi vu l'un de ses tirs repoussé par les bois.