Notre dossier « national » intitulé « Les pompiers volontaires dans l'illégalité » (Le Jour de ce mercredi 20 janvier) n'a sans doute pas fini d'alimenter un... feu soutenu de réactions sinon de polémique. En cause l'argumentaire né d'une interrogation à la Commission européenne sur le statut de nos pompiers volontaires. Selon « Bruxelles », le pompier volontaire est un travailleur au même titre que le pompier professionnel. Il doit donc être payé de la même manière. Il ne peut pas travailler plus que ce que permet la loi soit 38 heures/semaine. Il a droit à la même période de récupération. Or, ils font des 70, 80, 90 heures/semaine puisqu'ayant déjà un autre métier et surtout ne sont payés que pour les prestations, pas pour les gardes... Interrogés sur ce qu'ils pensaient de la situation, sur ce qu'ils allaient faire, les « chefs » parce que bourgmestres de 6 de nos services d'incendie ont tous répondu qu'il n'était pas question de tout professionnaliser. Sauf un qui nuance, celui de Verviers, Claude Desama, le seul qui a surtout des... professionnels hommes du feu !