Il y a onze mois, cette église tombait en ruines : la fermeture devenait inévitable. Les fidèles ont trouvé refuge dans la chapelle du Carmel de Matagne-la-Petite pendant toute la durée des travaux. L'oeuvre était immense.
Il s'agissait d'abord d'entreprendre démarches et discussions. Il fallait refaire le toit, la façade, son clocher et tout l'intérieur de l'église. Pour accomplir les travaux extérieurs, des entreprises ont été mandatées. les ouvriers communaux se sont chargés de la restauration intérieure, afin de limiter les frais. On peut dire aujourd'hui que ce travail est concluant : les peintures, la remise à neuf des boiseries, tout est nickel !
Des remerciements bien méritésLe président de la fabrique d'église, Jacky Degraeve n'a pas manqué de remercier tous ces intervenants : « Que de travaux réalisés ces derniers temps à Matagne-la-Petite : l'admirable restauration de la chapelle Saint-Hilaire, la toiture de l'ancienne école et son préau, le presbytère et maintenant notre belle église paroissiale. Gilbert et ton équipe, mes amis car nous nous connaissons de longue date, je tiens, au nom de la fabrique d'église de Matagne-la-Petite, à vous remercier et vous féliciter pour le magnifique travail réalisé. Vous y avez mis tout votre coeur... sans relâche ! André, Georges, Philippe... vous pouvez être fiers du recrutement de votre personnel .
Le bourgmestre André Dricot a également remercié tous les intervenants dans cette restauration de l'église. « Devoir fermer un bâtiment public pendant quelque temps est toujours une chose très désagréable pour un bourgmestre. Mais fort heureusement, les paroissiens ont pu se rassembler chaque dimanche dans la petite chapelle du Carmel. À ce propos, je vous apprends à nouveau une bonne nouvelle c'est que le conseil communal a marqué son accord de principe pour l'achat de ce somptueux bâtiment. J'ose espérer que cette bâtisse fera la joie des habitants de Matagne tout d'abord, de l'entité de Doische ensuite. »
Le prêtre de la paroisse, l'abbé André Boribon, marque sa joie de réintégrer son église paroissiale : « le plus beau cadeau que vous pouviez nous faire c'est de revenir chez nous et de pouvoir y célébrer Noël ce 24 décembre à minuit. Pour moi, chaque coup de pinceau est une prière. De plus, Robert a passé des heures et des heures pour que tout soit impeccable. Et enfin, il y a Martine qui a travaillé énormément pour que tout soit en ordre. »