« On doit aussi se poser la question de la gestion postérieure de toutes ces infractions », explique encore Guy Jomaux. « Si les gens n'acceptent pas la transaction et ne payent pas dans les délais, tout cela va revenir au parquet. Où on ne doit pas être spécialement heureux de ce nouvel afflux. En effet, de plus en plus de radars de ce type sont installés. On peut donc imaginer l'important volume de travail supplémentaire. » Levez le pied : ça fera du bien à tout le monde...

S.Hq.