Les élus cerfontainois ont étudié longuement les points à l'ordre du jour, lors du dernier conseil communal, lundi.

Il y était surtout question de budgets, celui du CPAS et celui de la commune.

Le bourgmestre, Christophe Bombled (MR-IC), a également fait voter une augmentation de la subvention à l'Office du Tourisme, afin de pérenniser l'emploi d'une troisième personne à l'accueil.

Sur ces subsides, le conseil a d'abord examiné les subventions aux divers comités de l'entité. Le conseiller Luc Sirjacques (R-PS) a demandé comment cela fonctionnait. L'échevin André Chabotaux (MR-IC) a été clair : « On n'accorde plus de subsides aux nouvelles sociétés depuis 2003, mais si on compte tout ce que l'on met à leur disposition, ils ne sont pas perdants » .

Une subvention plus importante, de 20 000 euros, est demandée par l'Office du Tourisme.

Le bourgmestre, par ailleurs président de l'Office, a expliqué : « Depuis 2007, l'office est ouvert toute l'année. Nous avons pu obtenir une troisième employée, en article 60, et son contrat à mi-temps se termine en décembre de cette année. Nous aimerions pouvoir la prolonger ». Le conseiller Luc Sirjacques interroge alors : « Est-ce vraiment nécessaire d'ouvrir l'office toute l'année ? » . Le bourgmestre est catégorique sur ce point : « Oui, parce qu'il y a des touristes tous les jours » . Le point est voté à l'unanimité.

Le GAL bénéficiera également d'un subside important, soit 18 500 euros, dont 10 000 euros sous forme d'avances de trésorerie. Il s'agit en fait de permettre au GAL de payer ses fournisseurs et ses employés en attendant que les subsides venus de l'Europe parviennent. Cet argent pourra donc être récupéré par la Commune.

Le conseil a également voté également à l'unanimité une prime de 500 euros pour la création de gîtes à la ferme ou de gîtes ruraux reconnus par le CGT et affectés exclusivement à une destination touristique et situés sur le territoire de Cerfontaine.

Luc Sirjacques, très en verve ce lundi a encore interrogé : « Ce n'est pas très clair. Que se passe-t-il si quelqu'un ouvre dix gîtes ? Combien touchera-t-il ? ». La réponse du bourgmestre est immédiate : « 500 euros ! » .