"Les premières projections avaient laissé entrevoir un budget déficitaire de 12 millions d'euros, en raison notamment des pertes de dividendes du Holding communal, de la diminution des dividendes énergétiques par rapport aux comptes 2007, de l'augmentation des cotisations patronales/pensions et de la non-indexation de notre part du Fonds des Communes", a-t-il expliqué.
"Nous pouvons présenter à la tutelle régionale un budget en déséquilibre, ce qui nous place de façon volontaire sous plan de gestion et nous force à développer des projets d'économies, sans bain de sang social ni augmentation de l'impôt", a ajouté M. Miller.
L'IPP restera inchangé (8%) et les services de la ville (1.600 personnes + 800 CPAS) ne subiront pas de vague de licenciements collectifs. On ne procédera par contre pas, sauf cas extrême, au remplacement des départs naturels (statutaires et personnel APE) ni du personnel absent pour maladie ou accident de travail.
La demande de dotation initiale des services de police a été, par ailleurs, revue à la baisse (400.000 euros contre un million d'euros), de même, entre autres, que les subsides aux associations (5%).
Les chiffres présentés annoncent des recettes 2010 de 210 millions d'euros (ville - 145,771 millions d'euros; et CPAS - 64,149 millions d'euros). Les dépenses sont de 213 millions d'euros (ville - 148,8 millions d'euros; et CPAS - 64,149 millions d'euros). Le CPAS montois présente un budget en équilibre en effectuant un prélèvement dans le Fonds de réserve.