Au niveau de la présidence de l'USC, le seul suspense sera de connaître le pourcentage de votes en faveur de l'unique candidat, Paul Magnette. Un nouveau test de popularité en vue, même si cette candidature unique devrait moins mobiliser les quelque 4 200 membres en règle de cotisation. Une fois le président élu, samedi vers 18 h 30, il rejoindra les 16 membres de l'exécutif pour désigner, en son sein, les autres responsabilités. Assurément l'élection des vice-présidents sera la plus palpitante avec, comme candidat le plus en vue, Jean-Claude Van Cauwenberghe.
Conforté par sa réélection à l'exécutif de l'USC, l'ex-homme fort du PS carolo brigue un des deux postes. Pour, dit-il, marquer la réunification du PS carolo, mais aussi relayer ceux qui réclament plus de débat démocratique sur les sujets qui concernent l'avenir de la ville. Avec les communales de 2012 en point de mire. Une candidature que ne voit pas d'un très bon oeil le futur président qui n'y voit pas un signal positif au vu du travail de rénovation entamé jusqu'ici...
D'autres membres de l'exécutif ont aussi déposé leur candidature. Hier en début de soirée, il y avait donc Hicham Imane (président de la section de Couillet et vice-président des Jeunes PS), André De Paoli (Jumet), Brigitte Fronville (présidente de la section de Marchienne Docherie) et Mauricette Carême (Dampremy). Les jeux sont ouverts, dit-on en interne. Et ce sera aussi un test sérieux de la popularité de Van Cau. Une chose est sûre : il y a aura au moins une femme parmi les vice-présidents, conformément aux statuts de l'USC qui prévoient la mixité au sein du trio présidentiel.
L'élection devrait être moins mouvementée à la fédération. Trois candidats à la présidence se sont déclarés : Yves Lardinois, député provincial et ancien secrétaire de la fédération PS, Patrick Moriau, député-bourgmestre de Chapelle-lez-Herlaimont qui fut aussi président fédéral, ainsi que le mayeur de Manage, Pascal Hoyaux. Les résultats seront connus dimanche.B.W.