Or, cette instruction menée par la juge Véronique Desneux porte sur des suspicions de faux et de détournements de subsides alloués par la Communauté française à l'école industrielle. Une plainte, déposée par un enseignant, faisait état d'inscriptions fictives et de déplacements irréguliers de budgets.

Les enquêteurs ont bien entendu cherché à vérifier ces éléments, saisissant de nombreux dossiers au service de promotion sociale. Mais aux dernières nouvelles, le soufflé serait déjà retombé. On apprend en effet qu'un règlement de comptes entre deux enseignants et la directrice serait à l'origine de cette plainte.

L'échevine Gaouchi, qui a apporté son aide aux enquêteurs pour les diriger dans le bâtiment Charleurope, n'est aucunement concernée par ce dossier, contrairement à ce que certains médias ont avancé. L'allocation de subsides se fait en effet de manière directe, entre la Communauté française et l'établissement scolaire. L'échevinat de l'Enseignement ne prend pas part aux tractations, ni à la distribution de l'argent.F.D.