2. Qu'en est-il des autres traversées de village comme à Bertogne, Givroulle ou Longchamps ?Ces travaux communaux sont programmés en fonction bien sûr des priorités et des choix du MET. Nous sommes dépendants d'eux. Tout ce qu'on peut faire, c'est jouer de l'influence.
2. Pourquoi pas le principe « pollueur payeur » pour le site Latour à Bertogne. Cela va coûter cher à la collectivité.
Premièrement, même si on a crié au loup, il n'y a pas la pollution annoncée sur le site. Les analyses de l'organisme agréé par la Région wallonne n'ont pas révélé de pollution extraordinaire. Deuxièmement, la minorité mélange deux choses. C'est la Région wallonne qui subsidie la dépollution et pas la commune. La charge ne sera pas pour la collectivité communale. Et quand on me répond que c'est quand même la collectivité, moi je suis d'avis que l'on doit aussi se servir en subsides quand c'est possible et qu'on ne doit pas nécessairement tout laisser aux grandes villes.
2. Pourquoi ne pas y envisager un beau complexe multiculturel servant à toutes les composantes de la commune (tous sports, 3e âge, culture... ?C'est marrant ça. Ils ne veulent pas qu'on reprenne le site, mais ils trouvent que c'est quand même bien d'y faire quelque chose. Aujourd'hui, on compte raser tout. Mais la commission planche sur des idées, dont un pôle de développement. Quand à un gros projet culturel, il faut décrocher des subsides à la Communauté française. D'abord, c'est loin d'être acquis et nous devrions augmenter les impôts pour financer et ça, je me le refuse.
3. Pourquoi ne pas informer plus la population sur les projets et leur avancement ?Je ne comprends pas. Quand un projet n'est pas encore sur la table, comment informer ? Prenons le cas du site Latour. Il n'y a même pas encore un avant-projet. N'oublions pas qu'il y a une vingtaine de personnes de la commune qui se réunissent en commission et sont mandatées pour réfléchir et s'informer. Et quand des dossiers comme ceux de l'agrandissement de l'école de Givry ou la réalisation de la maison du village seront sur la table, on rencontrera les enseignants, les habitants. Le village sera associé à la discussion. Mais il faut aussi laisser le conseil communal à sa place. Quand on est élu, il faut savoir prendre des décisions, ses responsabilités. On ne va pas refaire le débat dans chaque maison, dans chaque quartier. Souvent d'ailleurs au conseil, on entend des remarques et lorsqu'il y a une enquête commodo et incommodo, personne ne se manifeste.