Alors que le Premier ministre britannique Gordon Brown avait indiqué précédemment qu'une taxe sur les transactions financières (du type taxe Tobin) faisait partie des propositions à l'étude pour faire supporter aux banques une partie de ce qu'elles ont coûté au contribuable pendant la crise, M. Strauss-Kahn a indiqué que ce n'était pas la solution qui avait sa préférence, pour des raisons techniques.

"Pour des tas de raisons (une taxe Tobin, ndlr) est très difficile, en fait c'est impossible", a-t-il dit, indiquant "préférer une deuxième meilleure solution qu'on peut mettre en oeuvre".

"Il est raisonnable aujourd'hui, avec la crise qu'on vient de connaître, de se dire que le secteur financier, qui est porteur de risques plus grands que les autres secteurs économiques, doit payer sa part de ces risques, et qu'il n'est absolument pas normal que des individus ou des entreprises puissent prendre des risques démesurés qui ensuite sont payés par la collectivité", a-t-il dit.

Belga