STAVELOT - Clairement, la volonté des riverains qui entendent défendre le circuit de Francorchamps est, au-delà du message et des pétitions, d'être davantage consultés. Ils profitent donc de la vague de soutien pour formuler une requête auprès des bourgmestres de Stavelot et Malmedy, respectivement Thierry de Bournonville (MR) et André Denis (MR). « Nous faisons une demande pour pouvoir intégrer le comité d'accompagnement », ont-ils ainsi exprimé. Ce comité regroupe en réalité de membres des collèges des deux communes, de fonctionnaires de la région, de représentants du circuit et de riverains. « Nous désirons que des riverains défendant le circuit puissent aussi être entendus » .
Le comité d'accompagnement, comme le rappelle son président Thierry de Bournonville, « a été créé en 2007 pour étudier toute une série de problématiques autour du circuit », dont une sur les incidences sonores du circuit. Celle-ci était en voie d'élaboration, jusqu'à ce que le Conseil d'État suspende le permis d'exploitation le 21 septembre dernier, avec toutes les suites que ce dossier a connues. « Je n'ai donc plus jugé nécessaire de convoquer le comité d'accompagnement fin septembre ou début octobre, comme cela était prévu » .
La demande du comité de riverains sera tout de même suivie. « Je ferai parvenir votre demande au ministre Philippe Henry, qui est désormais en charge du circuit » . Lequel pourra accorder ou non l'intégration officielle de l'association de riverains au comité d'accompagnement. B.H.