Bien venue... chez vous. « Le show que présentera The Straws ce 16 octobre à l'Entrepôt a des allures d'exclusivité, puisque le groupe termine actuellement l'enregistrement de son premier album, sous la direction artistique de Roland de Greef et de Mario Guccio (membres de Machiavel) », nous informe l'équipe de l'Entrepôt.
Et on ajoute qu'il s'agit d'une sacrée consécration pour le groupe arlonais, puisque le successeur des démos « Up the Pole » (2006), « Tales of an Everyday Life » (2007) et « Higher than the Sun » (2008) sera distribué via Universal Belgique.
The Straws ? Un power trio énergique, perfectionniste et prometteur. Des pseudos insolites : Ollie Day, Tommy Chump et R.U. So Deaf, navigant en eaux anglo-saxonnes, tout en proposant des mélodies fines et un bloc basse-batterie implacable. Et, ce qui ne gâche rien, une présence scénique forte. Rappelons les premières parties de Matmatah ou encore de Hollywood Pornstars. Bienvenue... chez eux, au club de l'Entrepôt, à 21 h.
D'Arlon à Malibuen quelques riffs...
La nuit n'est pas finie. Car en seconde partie, ce sera le débarquement des Liégeois de Malibu Stacy.
Les six power-popeux en ont accompli du chemin depuis 2004 et leur victoire au Concours Circuit. Explosif sur scène, les Maliby sont certes un des groupes belges les plus prometteurs de la décennie. La sortie d'un premier album, « G », (une signature avec 62TVL) ne peut que confirmer tous les qualificatifs.
L'année dernière, le groupe a traversé l'Atlantique pour enregistrer à New York pour enregistrer le digne successeur de « G » : « Marathon », entouré par des pointures telles que Scott Norton (enregistrement, TV On The Radio, Cocorosie...) et Mike Major (mixage, At the Drive-In). Le résultat dépasse les attentes.
Bref, la pop rock de Malibu Stacy est teintée de ses origines, américaines peut-être. Du Far West, ils ont ramené des accents, ceux de Weezer, de Pavement ou des Pixies. Malibu a voyagé. Et dans ses bagages, le groupe a à chaque fois ajouté un petit plus de ce qui a fait son devenir. De percutantes guitares, une intenable batterie et un improbable Moog assurent l'efficacité des mélodies. La sensualité de la voix fait le reste.
À vivre sur la scène du club de l'Entrepôt dès 22 h 30. Il est temps de réserver.