Que représente pour vous ce championnat du monde à Hawaï ?Y participer est un rêve. Je n'ai pas d'ambition particulière, mais bien celle d'arriver au bout. Je pars seule avec mon matériel, un vélo en carbone, très léger, qui me convient bien, mais ce n'est pas le nec plus ultra dans le domaine. Une personne du club pourra sans doute m'accompagner.
Le triathlon, une discipline très exigeante ?L'entraînement prend beaucoup de temps, de 10 à 15 heures par semaine.
En compétition, on ressent bien quelques douleurs et à la fin d'une compétition, on a mal partout. Mais avec l'entraînement, c'est supportable. Il permet de gérer l'effort et de vivre ces événements formidables.
L'attrait de ce sport ?On n'en parle pas assez. C'est magnifique. L'ambiance est très chouette. J'aime être avec du monde. Il y a une concurrence mais qui est une émulation amicale. On s'encourage. Il n'y a aucune méchanceté.
Une discipline préférée dans les trois ?J'aime beaucoup le vélo. J'aime rouler, faire des découvertes comme à Nice, un parcours de 180 km. Le but est d'arriver et on a le temps de profiter du paysage. L'intérêt c'est de gérer trois disciplines, c'est varié, il faut changer de tenue.
Votre palmarès ?J'ai gagné plusieurs cross. Je compte plusieurs titres de championne de Belgique de triathlon dont un titre en longue distance, l'Ironman de Nice 2009. P. Djn.