«On ne pouvait pas perdre ce match . », exultait Cédric Merchez à la fin de la rencontre. Astrid Herstal, l'entrée de ce championnat de Superdivision, a bien failli se révéler indigeste pour les Athois. Si Cédric Merchez et Sébastien Massart gagnaient facilement leur premier match respectivement contre Julien Boniver et Arnaud Flamme (tous les deux B0), Christophe Quintin était un peu juste pour ennuyer Thibaut Gonnay (B0).

Rien d'inquiétant pour autant que le GPV gagne le double. Même si le duo Massart-Merchez semblait posséder plus de qualités individuelles que la paire liégeoise, les Athois étaient étrillés 0-3 sans la moindre discussion possible : « On a perdu le double car je n'avais jamais joué avec Sébastien, expliquait Pupuce. Voilà cinq ans que je joue avec Cheng Sung à Diest. Le Chinois a un style de jeu en force, claque toutes les balles et je me contentais donc d'un rôle plus passif. Maintenant c'est moi le premier joueur, mon rôle est donc de faire le jeu. »

Boniver - à peine sorti du double - prenait Christophe Quintin à froid. « Tof » ne pouvait que constater les dégâts et Astrid Herstal prenait l'avance en ayant remporté trois des cinq matchs déjà disputés. Plus de droit à l'erreur pour Sébastien Massart qui n'avait d'autre choix que de battre Gonnay. « Quand on joue sans Nicholls on s'expose inévitablement à ce genre de situation, confiait Massart. Lorsqu'il sera là, ça sera beaucoup moins stressant. » Sébastien Massart avait sans doute faim de ping. Il affichait une belle rage de vaincre et prenait son adversaire à la gorge d'entrée de jeu. Massart expédiait le match en trois sets et offrait le point de l'égalisation à son équipe. Merchez n'avait plus qu'à achever la bête blessée dans le dernier match face à Arnaud Flamme. Pupuce s'imposait avec une facilité déconcertante.

Ath accroche donc les deux premiers points de la saison dans la douleur. « Peu importe le score, du moment qu'on gagne, souriait Cédric Merchez. Pour moi, ça peut être 4-3 toutes les semaines, ce n'est pas un problème... Si on avait perdu, on aurait déjà pu dire au revoir aux play-off. Herstal est l'équipe la plus faible de la Super. »

Merchez contemplait ensuite la Couturelle, confiant au passage : « Cette salle me fait vraiment penser à celle de Sparta. C'est vaste, rien à voir avec ce que j'ai connu à Diest. » Paroles d'un Pupuce qui semble plus heureux que jamais d'être enfin chez lui.

Prochain match en déplacement à Deinze, le 4 octobre.