QUÉVY/BASTOGNE - Jérémy Rode, à quand votre premier but officiel pour le Lorrain ?Dimanche, j'espère. C'est vrai que ça commence à faire long (NDLR depuis le 1er février contre Ciney avec Vaux-Noville). Mais je veux bien ne pas marquer (NDLR Il a tout de même livré quatre assists sur les cinq buts marqués par le Lorrain) si on l'emporte demain à Givry.C'est votre troisième expérience en promotion après Bercheux et Vaux-Noville. Le Lorrain, c'est différent ?Je découvre un club qui a l'expérience de la promotion, avec Bregge, Huberty et Moutschen qui sont de précieux guides pour le groupe. Et puis ici, j'espère que le dicton ''jamais deux sans trois'' ne se vérifiera pas. Je suis en effet descendu avec les deux premiers.Vous retrouvez Alain Hourlay que vous avez connu à Givry avec, à l'époque, pas mal de friture sur la ligne ?(Il rit). C'est vrai. Mais c'est oublié. On a mis les choses à plat. Le coach me fait vraiment confiance. J'essaie de le lui rendre.Votre avis sur Givry où vous avez joué durant deux ans ?L'équipe est nettement plus forte que l'an passé. Le club a réussi de très bons transferts.En trois matches, on vous a vu tour à tour devant, comme numéro 10 et à gauche. Et à Givry ?Je ne sais pas. Mon poste de prédilection, c'est un rôle d'homme libre derrière les attaquants, mais ce n'est pas là l'important.le Lorrain marque aisément, mais encaisse vraiment beaucoup ?Oui.Ça me rappelle Vaux-Noville, mais il faut tenir compte des absences. Ça doit et ça va changer. F. C.