Les trois internats sont situés à Wavre, Woluwe-Saint-Pierre et à Strombeek-Bever.
(photo EdA - Jacques Duchateau)
Marie-Dominique Simonet propose d'envoyer les élèves qui ne seront pas inscrits dans une école le 1er septembre dans trois internats mis à disposition.
Le 20 août, la ministre de l'Enseignement obligatoire en Communauté française et la Commission Interréseaux des Inscriptions (CIRI) ont envoyé une lettre aux parents dont les enfants sont inscrits dans plusieurs écoles ou sur une liste d'attente, leur demandant d'établir une hiérarchie de leurs préférences. De la sorte, ils veulent dégonfler la "bulle" des inscriptions et permettre aux enfants qui n'auraient toujours pas pu s'inscrire de trouver une école.
En attendant que cette "bulle" se dégonfle, les élèves sans école seront accueillis dans trois structures situées en Brabant wallon et à Bruxelles ou en bordure de la capitale, régions où le problème des inscriptions se pose encore. Durant les quelques jours nécessaires à résoudre leur cas, une équipe pédagogique leur proposera des activités socio-pédagogiques.
Les trois établissements sont l'internat autonome de la Communauté française "Folon" à Wavre, l'internat annexé à l'Athénée royal de Woluwe-Saint-Pierre "Crommelynck" et l'internat autonome de la Communauté française de Bruxelles Heysel à Strombeek-Bever. L'accueil sera organisé entre 8h15 et 16h00, et le mercredi jusqu'à 12h30. Cinq à six animateurs pédagogiques seront en charge de l'encadrement des élèves dans chacun de ces sites. Un inspecteur sera également présent dans chacun des sites pour en assurer la coordination et permettre la communication entre eux, l'administration et le cabinet.
L'UFAPEC se réjouit
Le président de l'Union des Fédérations des associations de parents de l'Enseignement catholique (UFAPEC), Pierre-Paul Boulanger, s'est réjoui de la solution apportée par Marie-Dominique Simonet. "Ce n'est qu'une roue de secours placée sur une voiture dont les quatre pneus sont crevés. Mais il s'agit d'une solution concrète pour les familles encore en difficulté", a-t-il réagi.
Avec Belga