Il est midi, Beauraing s'apprête à goûter à un temps de midi. Au « Pèlerin », les places se font rares. « Depuis septembre, les choses marchent particulièrement bien. » explique le chef des lieux, Eddy Huysmans avec un large sourire. Pourquoi ? On ne le sait pas très bien. On n'arrive pas à mettre en évidence les causes. Les choses vont particulièrement bien dans la restauration.
L'histoire de trois copains« Le pèlerin », c'est une histoire de trois copains qui avaient envie de recréer un établissement populaire où les locaux pourraient se retrouver. « On voulait un établissement qui avait une âme et une ambiance » raconte avec passion le patron. Pour peu, « Le pèlerin » devait s'appeler « Le Calice ». Au départ, il était question de servir des breuvages dans des verres particuliers. Ce projet n'a pas vu le jour.
Le lieu est fréquenté aussi bien par les gens du cru que les pèlerins de tous les âges. « On parle souvent de la tranche 7 à 77 ans. Ici, c'est plutôt du 7 à 87 ans . » lance M. Huysman avec un large sourire. Par là, l'homme de la maison indique que l'on arrive à faire cohabiter dans une bonne ambiance toutes les tranches d'âge.
Un quart de pèlerinsLes pèlerins représentent près d'un quart de la clientèle. Le reste est composé de Beaurinois et des gens de passage.
Le patron a plus d'un tour pour calmer les soifs. Ambassadeur Orval depuis 1999, il sait comment contenter les amoureux d'une bière qui peut être très rafraîchissante. Pour ceux qui se laissent tenter, il y a la fameuse « Tournée beaurinoise ». « On est les seuls à la proposer au fût. Ca marche particulièrement bien . » indique-t-on avec une certaine fierté. Bière brassée par la brasserie la Caracole de Falmignoul (Dinant), le breuvage a ses adeptes.
Et pour se remettre d'aplomb, la carte propose quelques spécialités du chef, comme les moules et le couscous.P.H.