« Au-delà du parc Écolys, nous souhaitons pouvoir héberger chez nous un pôle supplémentaire de compétitivité précisément dédicacé à l'éco-construction, s'enthousiasme Renaud Degueldre, le directeur général du BEP. Nous voulons que le prochain gouvernement ait le réflexe de Namur par rapport à cette nouvelle thématique. Nous serons d'ailleurs présents sur une série de manifestations organisées par la Région wallonne ». Ce n'est pas tout : le BEP compte relancer un projet ancien, celui de créer une structure de dialogue commune à l'ensemble des clusters et des pôles à Namur. « Nous avions déposé un projet de bâtiment sur Créalys. Que ce soit là ou à Ecolys, pas de problème ».

Entre-Sambre-et-Meuse

La thématique du développement durable va largement contaminer d'autres dossiers : un nouveau dossier sera déposé sur le développement de l'Entre-Sambre-et-Meuse. « Il traite de la revitalisation, d'une demande de soutien liée à de l'animation, à une conscientisation des acteurs locaux. Nous avons aussi affiné la prospective. Avec une idée phare : miser sur la notion de développement durable. Le territoire s'y prête » .

Partout en province de Namur, des actions vont aller dans le sens du développement durable : exemple à Floreffe, où le futur siège de BEP Environnement est conçu pour minimiser sa dépendance aux énergies fossiles, avec un puits canadien, des citernes à eau, des panneaux solaires... Ce ne sera un simple lieu de travail mais une vitrine, apte à accueillir des visiteurs, à les sensibiliser à la gestion environnementale.