"Les petites courbes rentrantes de Louis Michel ne me suffisent pas, nous explique ce lundi matin même la vice-première ministre fédérale. Je veux une clarification du président du MR qui, comme le sait, cumule aussi comme vice-Premier ministre. C'est toujours lui le président du MR, que je sache. Et c'est bien lui qui a tenu ces propos insupportables à l'égard du PS. Des propos qu'on tient généralement à l'égard des partis non-démocratiques."
Elle ajoute: "J'ai téléphone ce matin même au Premier ministre pour lui faire part de ma décision. Je mettrai le problème sur la table à la première réunion du comité ministériel retreint. Donc vendredi au plus tard. Je veux qu'il s'explique."
Elle le fera
Ne lui dites pas que son chantage à la démission sont des paroles en l'air. Elle clame haut et fort qu'il n'en est rien. Car... "Je ferai ce que j'ai dit. Je ne suis pas du genre à m'accrocher au pouvoir. On nous appelé dans ce gouvernement pour sauver le pays, je vous le rappelle. Mais je ne resterai certainement pas à n'importe quel prix."
Elle redit son dégoût et sa nausée. "C'ets la première fois qu'on va si loin. Le PS est pointé continuellement du doigt. C'est gentil de la part de Louis Michel de dire de revenir au débat d'idées. Et bien revenons-y. Je m'adresse aux mutualités socialistes et chrétiennes. Ne sommes-nous pas le pilier social le plus fort, au PS? Je le leur demande dans le blanc des yeux, comme je l'ai déjà dit.
C'est son idée à elle
La sortie en vrille de Laurette Onkelinx et l'ultimatum gouvernemental, est-ce une idée de Laurette Onkelinx ou du PS? "De Laurette Onkelinx. Je n'en ai pas parlé à Elio Di Rupo avant ce matin. Mais il m'a dit ce matin même qu'il était avec moi, qu'il me comprenait." Si elle part, Laurette Onkelinx partirait donc seule.
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