14-17, 11-16, 10-16, 17-15.

WAREGEM : 17/39 à 2 pts, 4/17 à 3 pts, 6/10 l.f., 31 reb., 17 f.p., Medvedeva 6, E. Billet, Op de Beeck, J. Billet 4 (1x3), Boucquey 6 (2x3), Van Respaille 13, Malfait, Deyaert 23 (1x3).

D. NAMUR : 17/36 à 2 pts, 5/18 à 3 pts, 15/23 l.f., 30 reb., 17 f.p., Szymanska 7 (1x3), Malashenko 8 (1x3), Ciappina 11 (1x3), Dubuc 7 (1x3), Vandesteene, Derenne 2, Agabalova 7 (1x3), Akonga 22.

«C'est un moment super. Il faut en profiter ! » Le coach Titi Delsaux savoure la victoire, le trophée. « Nous venons de mettre une demi-cerise sur le gâteau d'une belle saison. L'autre demi pourrait l'être mardi ou jeudi prochain en play-off. Cela devient difficile de gagner. La saison a été longue, avec la coupe d'Europe en plus dans les jambes. Mais il est logique que ces finales se déroulent entre les deux équipes qui ont dominé la compétition belge. » Pendant trois quart-temps, Deyaert, l'ex-Namuroise, semble être la seule Flandrienne à pouvoir se sortir des griffes namuroises. Il faut toutefois quelques minutes aux Saint-Servaitoises pour entrer dans la partie, bloquées dans leurs pénétrations. Malashenko et Ciappina - « un gros match de Romina avec huit rebonds et de nombreuses interceptions », souligne à juste titre le président Jean-François Prior - débloquent la situation à distance alors qu'Akonga gère, comme à l'accoutumée, le secteur intérieur : 14-17 à la 10e.

La grosse angine de Szymanska en voie de guérison, avec elle, les Jaune et Noir indiquent leur intention par un 9 à 0 : 14-24 à la 12e. « Nous avons pu gagner sans elle mardi, d'autres filles comme Ciappina ont pris de la confiance en plus. Cela s'est traduit dans cette finale. »

Deyaert et Van Respaille trouvent une autre opposition et si la rencontre est, à ce moment, défensive, les paniers s'inscrivent au compte-gouttes : 25-33 au repos.

La reprise, insipide, est du même acabit. Pendant cinq minutes, les maladresses succèdent aux pertes de balle. Après une sérieuse mise au point, les Namuroises décident de se reprendre et d'imposer leur basket, d'abord par un 10 à 0 : 29-43. Waregem tente de franchir la barrière namuroise mais, encore une fois, seule Deyaert est en mesure de le faire : 35-49 à la 30e. Van Respaille rentre dans la danse ensuite et, bien placée dans la raquette, elle participe activement à rapprocher ses couleurs jusqu'à la 36e (49-55). Toutefois, les Namuroises terminent sérieusement leur finale et ont le mérite de contrôler à leur guise les derniers échanges, sans paniquer : 52-64.

« C'est une fierté personnelle, confie encore Titi Delsaux, d'avoir garder, chez les filles, cette envie jusqu'au bout. La fatigue est là, c'est sûr, mais l'envie de bien faire est au paroxysme et la mentalité et l'esprit restent exemplaires. »