«Je suis furieuse : la vidéo de moi en train de chanter Winter Wonderland accompagnée au piano – une chanson de Noël que tout le monde aime – a été supprimée ! Elle n’est plus dans mon flux vidéo. Elle est partie».
Comme de nombreux utilisateurs de YouTube, Juliet essuie les foudres de Warner Music Group. Incapable de se mettre d’accord avec Google, maison mère de YouTube, sur le montant des redevances reversées par YouTube aux artistes de son catalogue, le géant du disque retire en effet ses clips de la plateforme vidéo la plus courue du net. Ses clips, mais aussi l’appropriation par les fans de certains titres. En réinterprétation ou en simple fond sonore.
Ainsi, après avoir supprimé le son des vidéos incriminées, YouTube les sucre purement et simplement. D’où la fronde des internautes. Ils crient à l’injustice devant leur webcam. Comme ce fan du rapper Lil Wayne. Ou cette diva, célébrité du web qui reprend les grands tubes du catalogue r’n’b. Parfois, c’est même le MySpace de l’artiste, recopiant les vidéo de YouTube, qui est ainsi «censuré». Ridicule.
Certains ont la décence d’argumenter. Ils estiment que Warner punit ceux qui achètent ses disques. Mais face à ce manque de tact pour un histoire de gros sous, d’autres répondent par un gros doigt.