Arbitre : M. Ansel
But : De Camargo (0-1, 6e)
Carte jaune : Nicaise
VALENCIENNES : Penneteau, Ducourtioux (Tiene 46e), Mater (Bangoura 77e), Schmitz, Bisevac (63e), Saez, Sanchez (Jeovanio 46e), Danic (Bezzaz 63e), Kither (Ducourtioux 77e), Audel (Pieroni 63e), Pujol (Sommeil 63e).
STANDARD : Espinoza, Marcos, Sarr, Mikulic (Onyewu 46e), Dante (Goreux 60e), Dalmat (Kabamba 60e), Defour (Dembele 60e), Witsel (Ingrao 60e), Nicaise, De Camargo (Aland. Da Silva 60e), Mbokani (Jovanovic 60e).
Tenu en échec par Cologne et Tirlemont, le Standard est revenu du Nord français avec une victoire qu'il ne boudera pas, d'autant que le treizième du dernier championnat de France a aligné pendant 60 minutes ce qui sera proche de son équipe-type. Mais si les Rouches ont tenu le zéro derrière, il reste des choses à rectifier dans la copie.
Pourtant, la rencontre démarrait idéalement puisque De Camargo profitait d'un gros travail de Wilfried Dalmat sur son flanc droit pour crucifier Penneteau sur la première possibilité liégeoise.
En cette première période, les hommes de Kombouaré tentaient bien de prendre le jeu à leur compte, mais sans inquiéter Espinoza. Dans un premier temps du moins, puisqu'à la demi-heure, les avants français se rapprochaient du gardien équatorien.
Après une très belle manchette, «Spino» voyait Pujol écraser sa reprise et Danic gaspiller un coup de tête (35e). Autant d'alertes pour une défense rouche parfois hésitante. Et à la 36e, une nouvelle balle dans le dos de l'arrière-garde liégeoise poussait Espinoza puis Mikulic à faire faute sur Audel dans le rectangle. Mais le dernier rempart rouche, à son affaire, plongeait du bon côté et empêchait Audel d'égaliser.
Cet arrêt semblait galvaniser les Liégeois, qui auraient pu mener 0-2 à la pause si Dalmat avait mieux géré un trois contre un (40e) et si Mikulic n'avait pas placé un coup de tête hors-cadre à bout portant (42e).
La deuxième période reprenait sur le même tempo, avec un centre tir de Witsel qui échouait sur le poteau (48e). V-A, de son côté, obligeait Espinoza à détourner un tir lointain sur sa latte. La menace restait présente... pour preuve, le but annulé pour une poussée sur Espinoza (?) lors d'une sortie aérienne peu précise du gardien.
Une flopée de changements rendait la deuxième mi-temps de plus en plus décousue. Valenciennes aurait pu la ponctuer par un but, si Pieroni ne s'était pas retrouvé trop court d'une pointure face au but vide... ou n'avait pas vu un but annulé pour hors-jeu. Le Standard n'a pas encaissé, mais il reste des réglages à effectuer s'il veut revenir avec le même score de Saint-Étienne samedi.