D ébut de semaine passée, vous affirmiez qu'il était prématuré de parler du dossier concernant l'implantation d'un Aldi, chaussée romaine... Pourtant, samedi matin, le collège a donné son vert. Qu'est-ce qui s'est passé en quelques jours?
J'ai pris des renseignements au niveau social.
Vous avez contacté des syndicats?
Ça, c'est mon affaire.
La pétition lancée par des commerçants a-t-elle joué un rôle dans la rapidité de la décision?
Nous n'avons pas l'habitude de travailler sous influence.
Mais avec l'implantation de cette nouvelle grande surface, vous ne craignez pas des retombées négatives pour les commerces du centre-ville?
Le problème du commerce, c'est l'affaire des commerçants. Ma préoccupation à moi est celle des consommateurs. La concurrence fait pression sur les prix à la baisse. C'est une bonne chose.
Waremme pourrait-elle accueillir d'autres grandes surfaces?
Je n'ai pas de soucis à ce sujet. Nous ne sommes pas demandeurs mais si un nouveau dossier arrivait, il serait examiné. Vous savez, quelqu'un qui veut investir, il réfléchit d'abord à la situation. Nous avons refusé l'Intermarché à plusieurs reprises. Il est finalement venu s'implanter à 300 mètres de Waremme (NDLR: à l'entrée de Faimes).
On savait qu'Aldi aurait pu s'installer à Oreye ou à Geer. On préfère l'avoir sur notre territoire et en faire une sorte de produit d'appel. Les gens viennent chez Aldi pour certains produits. Ils pourront ensuite aller faire leurs courses dans le centre.
Pas mal de Waremmiens qui se rendaient au Aldi de Hannut pourront aussi trouver leurs produits ici.